Depuis 2003, à Cergy, l’association Souffle et Chemins s’attache à promouvoir entre personnes et communautés de traditions religieuses différentes une meilleure compréhension par le dialogue.

Depuis 2011, nous participons aux activités de l’association Souffle et Chemins avec Mogchok Rinpoché et Isabelle Vincendon co-présidente pour le bouddhisme.

Extrait du site « souffle et chemins » :

  • Nos rencontres sont marquées par le respect et la convivialité. Nous sommes toutefois conscients des difficultés et nous nous fixons des règles pour le dialogue :
  • Nous privilégions une bonne entente entre tous les membres et nos décisions sont prises par consensus, autant que possible.
  • Le sujet de nos échanges : ils portent sur le dialogue de la vie et le partage de parcours spirituels, à la découverte du “Souffle” en l’autre, en évitant les débats qui nous conduiraient à des impasses. Nous préférons rechercher ce qui nous rassemble, sans naïveté, mais avec bienveillance et ouverture d’esprit.
  • Notre dialogue se situe entre personnes clairement enracinées dans leur foi et qui l’expriment de façon authentique, sans concession ni recherche de convergences artificielles. Nous connaissons et nous acceptons nos points de divergence, source d’enrichissement réciproque. Cette authenticité est tempérée par le plus grand respect de chacun sans distinction de sexe, race, couleur ou langue.
  • Ce respect se manifeste

    dans la façon d’exprimer notre foi comme une réalité personnelle, et non comme un absolu auquel tous devraient adhérer,
    par le rejet de toute critique ou jugement de la pratique religieuse de l’autre et de son expérience spirituelle,
    par le refus de comparer les pratiques des uns et des autres ou de hiérarchiser les différentes traditions religieuses,
    par le refus de la moindre tentative de convertir l’autre, tout en respectant le cheminement spirituel de chacun. Nous sommes conscients que le témoignage de l’autre nous amène à approfondir notre foi à l’intérieur de notre propre religion.

  • Nous avons confiance dans la sincérité et la droiture de l’autre, et dans sa capacité à exprimer le meilleur de ce qui est en lui.
  • Etant donné le caractère personnel de nos échanges, nous veillons à une totale discrétion, entre nous et par rapport à l’extérieur.

Conclusion :

  • A l’intérieur de l’association, comme avec des partenaires extérieurs, nous voulons rester dans un chemin de justice, de vérité dans tout ce que nous faisons, en gardant toujours la Paix comme objectif ultime. Nous ne voulons pas d’une paix qui serait une négation de la réalité, mais nous rejetons la violence comme moyen de résolution des conflits. Nous privilégions les démarches de réconciliation, alliant vérité et amitié.
 
 

Petit Historique de nos participation aux activités

2020

Rencontre du groupe des femmes au Centre autour du thème « Comment je prends mes décisions, petites ou un peu plus importantes (nos convictions profondes sont engagées dans ce processus), gestion de notre temps, quelles priorités »

Commémoration interreligieuse du 11 novembre : à venir

2019

Commémoration interreligieuse du 11 novembre : Comment aujourd’hui, ici et maintenant, nos religions contribuent à construire un climat de paix ?

Texte :

En tibétain, le mot « bouddhisme » se dit « Nangpa», terme que l’on peut traduire par « ce qui est intérieur ». Ainsi, par rapport au thème de réflexion retenu cette année, les bouddhistes diront que pour que la paix puisse régner entre les êtres, il importe de l’établir préalablement en nous. Le bouddhisme affirme qu’il faut d’abord remplir notre cœur d’amour, de compassion et de sagesse, pour qu’ensuite seulement nos paroles et nos actes deviennent de véritables ferments de paix.

Alors se pose la question : « Mais comment faire ? »

La première bonne nouvelle que nous transmet le Bouddha, c’est que nous disposons tous, dès la petite enfance, d’une propension innée à la coopération et à un comportement altruiste.

Les recherches scientifiques contemporaines confirment qu’à peine agés d’un an, alors qu’ils commencent à peine à apprendre à marcher et à parler, les enfants manifestent spontanément un comportement d’entraide et de coopération qui ne leur a pas été enseigné par des adultes. Si, comme les journaux nous le rappellent quotidiennement, l’être humain est capable de commettre des atrocités, il dispose néanmoins d’une aptitude innée à aller vers les autres, à prendre soin d’eux.

Sur la base de ce potentiel, le Bouddha nous a montré comment cultiver et épanouir l’amour bienveillant, la compassion et la sagesse qui reconnait la véritable nature des phénomènes.

Comme on le comprend aisément, l’éducation joue un rôle crucial pour ancrer ce désir spontané de coopération, cette compassion dans le cœur des enfants. Mais, osons aller plus loin : pourquoi s’arrêter aux seuls enfants, ne pourrait-on pas étendre un tel apprentissage aux adultes ? Certains pourraient penser qu’un tel projet est utopique et que seuls quelques illuminés retirés dans des grottes ou un endroit désert peuvent se consacrer au développement de telles qualités intérieures.

Mais voici précisément la deuxième bonne nouvelle que nous transmet le Bouddha : cet apprentissage peut se faire à tout moment, à n’importe quel âge. Les neurosciences qui étudient le système nerveux et le cerveau en particulier sont parvenues à une découverte révolutionnaire : la neuroplasticité. Ce concept remet en question le dogme qui prévalait jusqu’alors et selon lequel une fois formé, le cerveau ne bougeait plus. Les neuro scientifiques se sont rendus compte que cette idée était complètement fausse : non seulement le cerveau change entre l’enfance et l’âge adulte, mais il continue à se reconfigurer jusqu’à notre mort. Compte tenu de la plasticité du cerveau, il est donc possible d’adopter une démarche active afin d’en développer les capacités, et ce par le biais de jeux, ou d’ exercices intellectuels variés. Mais une telle plasticité peut être aussi utilisée pour développer des valeurs humaines et cultiver la bienveillance. Ainsi, l’entraînement à la compassion est possible comme le montrent les travaux conduits à l’étranger par Richard Davidson et Tania Singer, ou encore Antoine Lutz à l’Inserm de Lyon. Les conséquences de ces recherches sont limpides : si vous vous entraînez votre cerveau à développer la bienveillance, si vous le faites régulièrement, à travers la méditation, vous développez en votre esprit ces qualités d’amour et de compassion. Finalement, il n’y a rien d’étrange là-dedans : le méditant s’entraîne simplement comme le pianiste qui fait chaque jour des gammes !

Enfin, et c’est la troisième bonne nouvelle, les bienfaits de notre pratique se transmettent à notre entourage. Ainsi, la science démontre que les effets positifs de notre pratique vont se propager progressivement, par une sorte de «réaction en chaîne», aux personnes proches que nous côtoyons régulièrement. Celles-ci agiront alors à leur tour auprès de leur premier cercle de contacts, et ainsi de suite. Le médecin et chercheur américano-grec Nicholas Christakis parle ainsi d’une «transmission du bonheur» jusqu’au troisième degré de relation!

Si enthousiasmantes que soient ces découvertes, les résultats bénéfiques ne se feront toutefois pas sans efforts. Si vous tentez l’expérience de la méditation, si vous côtoyez des bouddhistes ordinaires, vous vous apercevrez bien vite qu’il y a du travail ! Eliminer nos conditionnements et nos habitudes ne se fait pas par un seul claquement de doigts, mais nécessite une application soutenue.
Enfin, il est nécessaire de préciser que pour les bouddhistes, il est essentiel d’ajouter la prière à la méditation. En priant les Bouddhas nous recevons leur aide, sous la forme de bénédictions. Sans l’aide des Bouddhas, nos efforts ne seront pas suffisants pour réaliser la paix intérieure. Mais avec leur aide, leur compassion immense pour nous tous, nous y réussirons.
Ayant ainsi amené la paix en nous, la paix extérieure pourra alors régner entre les êtres et nous aurons construit un climat de paix.

Et je terminerai mon propos par ces paroles pleines d’amour et de sagesse : 

« Que les êtres soient faibles ou forts, grands ou petits, qu’ils vivent à proximité ou loin d’ici, puissent-ils tous sans exception être heureux et en sécurité.
Que personne ne trompe autrui ou ne méprise une autre personne
En colère ou de mauvaise humeur, que personne ne souhaite du mal à autrui
Puissions nous tous cultiver un cœur sans limite envers tous les êtres sensibles. »

Je vous remercie de votre attention.

2018

Thèmes du groupe d’amitié : l’éthique, la prière (suite)

Commémoration interreligieuse du 11 novembre, centenaire de l’armistice : Pas de paix durable sans transformation ?

Texte :

Je travaille dans l’industrie. Quand un incident survient, l’expérience nous montre que tant que nous n’avons pas identifié la cause racine, toutes les mesures que nous mettons en place pour éviter que ne se reproduise le problème sont insuffisantes.

Nous les Bouddhistes, pensons que la cause racine des conflits grands et petits, réside dans le cœur des hommes. Alors oui, pour nous, il n’y aura pas de paix durable sans transformation intérieure ?

C’est le sens du premier enseignement énoncé par le Bouddha. Toutes nos Souffrances ont pour origine nos ennemies intérieures. Les ennemies extérieurs peuvent être redoutables mais les ennemies intérieurs le sont bien plus encore. Ces ennemies sont la violence, la peur, la jalousie, le racisme, l’égoïsme et l’ignorance.

Si nous voulons créer un changement durable et significatif dans notre monde, afin de nous attaquer aux problèmes sociaux les plus difficiles et les plus controversés – tels que les racines profondes de la guerre et des conflits, la prévention d’un changement climatique irréversible, la lutte contre le racisme et d’autres formes de discrimination et les racines de la pauvreté et l’inégalité, et plus encore – nous devons aller au-delà du simple changement de structures et d’institutions. Nous devons transformer nos vies intérieures et extérieures.

Nous devons associer des pratiques internes de prise de conscience et de transformation à un engagement extérieur avec la souffrance du monde. L’un sans l’autre ne suffit pas.

Une focalisation exclusive sur la transformation intérieure nous sépare du monde et de ses souffrances, auquel cas le monde ne tire pas suffisamment profit des dons et du courage que nous pourrions apporter.

Si nous nous concentrons uniquement sur les changements dans les institutions, les structures et les processus politiques, un changement durable ne sera pas possible car les racines sous-jacentes de la guerre, de l’exploitation, du racisme, etc. – telles que la peur, la cupidité et l’illusion d’un soi séparé (le contraire de l’inter-dépendance) – sont mieux traités par des pratiques internes.

Les enseignements et les pratiques du Bouddha et d’autres traditions d’éveil peuvent nous aider à guérir nos cœurs et nos esprits et à apporter bonté et guérison à notre monde.

Ainsi en prenant conscience du fonctionnement de notre esprit, nous deviendrons capable

de contrer notre tendance à être prisonnier de la réactivité – craindre ce qui pourrait arriver ou être fâché de ce qui se passe – en interrompant encore et encore nos tendances à ressasser pour revenir dans le présent.

Nous pouvons apprendre à développer le courage et la résilience nécessaires pour vivre des émotions et des états mentaux difficiles – tels que la colère, la peur ou le deuil – et apprendre à vivre avec des expériences difficiles et à les tolérer, en voyant que les émotions et les états mentaux douloureux et difficiles sont impermanents.
Moins nous nous accrochons à eux ou leur résistons, moins nous souffrons.

Nous pouvons apprendre à canaliser et à diriger les énergies des émotions en actes sage. Par exemple, en utilisant le carburant de la compassion provoquée par la déportation d’immigrants vulnérables ou l’exclusion de personnes fondées sur la religion, en action pour résister et modifier les politiques, sans haine ou mauvaise volonté.

Nous pouvons apprendre à cultiver des discours sages en reconnaissant le pouvoir de nos mots de causer du tort et de la division ou de créer de l’harmonie et des liens, et en développant les compétences de communication nous permettant d’exprimer nos propres sentiments et besoins et de nous ouvrir pleinement aux sentiments et aux besoins des autres, et plus particulier de ceux qui ne partage pas nos idées.

En bref, nous les Bouddhistes, croyons que les enseignements et les pratiques du Bouddha et d’autres traditions d’éveil peuvent nous apprendre à voir au-delà des concepts tels que « nous et eux », « bonne personne et mauvaise personne », « nous avons raison, vous avez tort » et « gagner et perdre ».

Nous pouvons travailler tous ensemble avec diligence afin prévenir les dommages et pour reconnaître que toute solution véritable aux problèmes sociaux et politiques doit être ancrée dans une profonde prise de conscience de notre interdépendance – une compréhension véritable du fait que nous sommes tous dans le même bateau.

Prière du 11/11/2018

La maladie chronique de se chérir soi-même
Est la cause qui génère les souffrances non désirées – afin qu’à cette vue,
Je n’aie plus que ressentiment à son endroit et
Et que j’annihile ce puissant démon de la saisie du soi,
Veuillez m’accorder votre bénédiction.

Chérir ses mères et vouloir leur bonheur
Sont la porte d’où émanent d’infinies qualités – afin qu’à cette vue,
Quand bien même ces êtres s’érigeraient en ennemis contre moi,
Je puisse les aimer plus encore que ma vie,
Veuillez m’accorder votre bénédiction.

En bref, les êtres puérils se consacrent à leur seul intérêt
Et les Bouddhas exclusivement à celui d’autrui –
Afin que, discernant erreurs et qualités respectives,
Je puisse accomplir l’égalité et l’échange entre moi et autrui,
Veuillez m’accorder votre bénédiction.

2017

Thèmes du groupe d’amitié : l’éthique, la prière
Kawa

Commémoration interreligieuse du 11 novembre : La Fraternité et la Paix

Texte :

La Fraternité pour la Paix, dans le Bouddhisme,
par Isabelle Vincendon, responsable du Centre Culturel Bouddhiste de Cergy.

Il y a environ 2600 ans, Le Bouddha a obtenu l’éveil. Il a ensuite passé le reste de sa vie, à partager son expérience du chemin spirituel. A sa suite, les maîtres transmettent à leurs disciples les méthodes qu’ils ont eux même mise en pratique. Ainsi, Shantideva, un grand saint et érudit indien inspire avec ses vers depuis le VIIième siècle, les pratiquants dans le monde entier. En voiçi un extrait :

« Si l’on considère les bras et les jambes
Comme les membres du même corps,
Pourquoi ne considère-t-on pas les êtres
Comme les membres du monde? » Shantideva

Lorsque l’on marche sur une épine, la main se baisse pour la retirer du pied. La maim n’hésitee pas. Elle ne pense pas : « Pourquoi le pied ne le fait-il pas ? Cela me coute de l’aider. » Pourquoi la main aide-t-elle le pied si naturellement? Parce qu’lls font partie de la méme unité, le corps.
De méme, si l’on considère que tous les êtres font partie d’une unite — l’humanité —, nous serons heureux de les aider, car en les aidant nous aidons une autre partie de l’unité plus vaste à laquelle nous appartenons. Au lieu de nous voir comme des étres Independants. nous comprenons que nous sommes Interdependants comme les membres d’un même corps.
L’aide que nous apportons est alors dénuée de toute fierté. Lorsque la main aide le pied, elle ne pense pas : « Je suis géniale ! Regardez-moi. J ’ai fait tant de sacrifices pour ce pied. J ’espere que le pied apprecie ce que J’ai fait pour lui ! » La main se contente d’aider. Sans vanite ni condescendance.
De même, nous n’avons pas a nous vanter de ce que nous faisons pour les autres. Si l’on s’habitue à l’idée que nous faisons partie d’une unité de vie, de l’humanité, aider les autres sera aussi simple que s’aider soi-même.
En contemplant sans relache l’égalité entre soi-même et autrui il est possible d’éliminer l’égoïsme de notre continuum mental. Lorsqu’on allume la lumière dans une pièce, l’obscurité disparaît aussitôt. De même lorsque les interprétations et les conceptions erronées de notre approche égocentrique sont mises au jour par notre comprehension profonde, l’attitude égoiste disparaît. Si nous nous familiarisons assidûment avec une attitude altruiste, cette dernière deviendra aussi naturelle que notre égoïsme d’aujourd’hui.

Nous Bouddhistes, avons conscience que nos habitudes, et nos tendances naturelles, nous poussent à l’égoisme mais nous comprenons que cette attitude est en désaccord avec la réalité. Et comme le dit si bien Shantideva

De même que par habitude,
J’applique l’idée de moi à ce corps dénué de moi,
Pourquoi, par habitude également,
Ne l’appliquerais-je point aux autres êtres?

Je vous remercie pour votre attention

Méditation :

Des lors que les autres et moi-même,
Nous aspirons au bonheur pareillement,
En quoi serais-je différent d’eux au point
De ne faire effort que pour mon seul bonheur?

Dans la mesure où les autres et moi-même,
Nous fuyons pareillement la souffrance,
En quoi serais-je assez différent
Pour ne pas protéger moi seul et non eux tous?

Prière du 11/11/2018

La maladie chronique de se chérir soi-même
Est la cause qui génère les souffrances non désirées – afin qu’à cette vue,
Je n’aie plus que ressentiment à son endroit et
Et que j’annihile ce puissant démon de la saisie du soi,
Veuillez m’accorder votre bénédiction.

Chérir ses mères et vouloir leur bonheur
Sont la porte d’où émanent d’infinies qualités – afin qu’à cette vue,
Quand bien même ces êtres s’érigeraient en ennemis contre moi,
Je puisse les aimer plus encore que ma vie,
Veuillez m’accorder votre bénédiction.

En bref, les êtres puérils se consacrent à leur seul intérêt
Et les Bouddhas exclusivement à celui d’autrui –
Afin que, discernant erreurs et qualités respectives,
Je puisse accomplir l’égalité et l’échange entre moi et autrui,
Veuillez m’accorder votre bénédiction.

2016

Rencontre du groupe d’amitié, autour de la miséricorde, avec un exposé de Abd al-Wadoud Gouraud. Rencontre du groupe des femmes
2 Kawas : rencontres 2 par 2 pendant 45 minutes entre des personnes de 7 convictions différentes Principes communs : bienveillance, pas de prosélytisme, le but est d’apprendre à se connaître.
Participation à une table ronde à l’ESSEC « écologie et religion »
Commémoration interreligieuse du 11 novembre : La Justice, nécessaire à la paix

2015

Rencontre du groupe des femmes autour du thème : « la souffrance, comment elle est perçue dans nos spiritualités, et comment y faire face lorsque nous la rencontrons sur notre chemin »
Conférence publique inter-religieuse « Religion et République »
Commémoration interreligieuse du 11 novembre : La dignité humaine

2014

Au Centre pour la journée internationale de la paix : Soirée inter-religieuse de prières et de partage pour la paix
Rencontre du groupe d’amitié : au Centre sur la Compassion et au presbytère « l’Islam intérieur »
Commémoration interreligieuse du 11 novembre : Face à un penseur politique et spiritualiste : Jean Jaurès.

2013

Au Centre : Soirée inter-religieuse de prières et de partage pour la paix
Commémoration interreligieuse du 11 novembre : L’espérance, nécessaire à la paix.

2012

Au Centre pour la journée internationale de la paix : Soirée inter-religieuse de prières et de partage pour la paix
Groupe d’amitié : Plusieurs rencontres sur les mystiques des différentes religions. (Milarepa pour les Bouddhistes)
Première rencontre du groupe des femmes au Centre
Commémoration interreligieuse du 11 novembre : Les religions, face à la guerre et la paix.

2011

Au Centre pour la journée internationale de la paix : soirée interreligieuse poésies et prières pour la paix

Même quand je rencontre un étranger
J’éprouve chaque fois un sentiment identique :
« C’est un autre membre de la famille humaine
Que je retrouve »
Une telle attitude approfondit
Mon affection et mon respect pour tous les êtres.

Puisse cette bienveillance naturelle
Devenir ma petite contribution pour la paix mondiale !
Je prie pour un monde plus amical,
Plus aimant et pour une meilleure compréhension
Parmi la famille humaine, sur cette planète.

Tel est l’appel que je lance du fond du cœur
A tous ceux qui détestent la souffrance
Et chérissent un bonheur durable.

Sa Sainteté Le Dalaï Lama